Dans le cadre du festival Ecrans d’hiver, l’Institut français de Lituanie met la photographie et le cinéma à l’honneur, avec une très belle exposition du photographe français André Perlstein : « Les Années 1970 font leur cinéma » du 30 janvier au 4 mars. 

Vernissage le 30 janvier à 18h en présence d’André Perlstein

André Perlstein (né en 1942, à Lyon) a travaillé comme photographe pour des magazines de mode, pour la publicité et la presse. Il débute sa carrière de reporter en 1967 dans une agence de spectacle KIPA, puis en temps que permanent à l’Express en 1968, puis indépendant pigiste en 1972 pour le Point et beaucoup d’autres magazines et agences. Au milieu de cette activité foisonnante, il est également par intermittence photographe de plateau pour Lelouch, Pinoteau, Daniel Vigne, Melville etc. Puis en 1982, André Perlstein devient photographe de mode.

André Perlstein a parcouru dans les années 60 et 70 tous les milieux artistiques. Dans ses archives on reconnait les figures les plus importantes du cinéma, de la littérature, de la musique, des arts de l’époque, dont les portraits spontanés et pleins d’émotion surprennent par la capacité du photographe à fixer les moments de vie des artistes avec humour et en étant proche d’eux, ainsi que par sa capacité à transmettre les vibrations bohémiennes des années 70 à travers la photographie. 

A la question « Comment devient-on photographe ? », André Perlstein répond que la persévérance, « beaucoup de persévérance » couplée par le travail et l’envie, est indispensable pour percer dans le métier. C’est d’ailleurs ce qui lui a permis de démarrer sa carrière comme indépendant pour Le Point, célèbre magazine journalistique français.

A la suite de son expérience dans le monde de l’actualité, le photographe adopte une posture davantage esthétique en se concentrant sur le milieu de la mode : ELLE, VITAL, ou encore GLAMOUR : telles sont les enseignes avec lesquelles il collabore. Son impact dans le luxe se fait également ressentir chez Yves Saint-Laurent, pour qui il travaille en 1977, avant de poursuivre l’aventure de la haute couture aux côtés de Pierre Cardin, Castelbajac ou même, Kenzo Takeda.
Aujourd’hui encore, ses photos sont présentes au siège de la maison Saint Laurent rue Marceau à Paris.

Exposition du 30 janvier au 4 mars

Institut français de Lituanie